L'église Notre-Dame-de-la-Nativité
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité a gardé des structures préromanes du XIe dans son chœur, qui a été surélevé au XVIe siècle pour la défense et dont il reste des mâchicoulis, mais les chemins de ronde ont disparu. L'église à chevet plat soutient un clocher carré couronné d’une bretèche datant de l’époque romane (XIe s.). La façade dans sa partie haute est éclairée de trois baies romanes et le portail est surmonté d'un arc en berceau plein cintre soutenu par des colonnes. Le chœur, voûté d’un large berceau, est éclairé par une baie cintrée. Il est beaucoup plus étroit que la nef. La nef est ouverte vers les bas côtés par des arcades, vers des chapelles du XVe et d'une du XIXe, sa voûte est lambrissée. Le retable est décoré de coquilles, ce qui peut faire penser à un arrêt de pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la route d'Aurillac à Rocamadour, Conques et Toulouse. La façade a été reconstruite vers 1867. Deux vitraux en dalle de verre, exécutés par l’atelier de Saint-Benoît-sur-Loire, ont été installés en 1973. Une grosse meule en pierre constitue désormais l'autel.
Au cours des siècles, l'église bénéficia des bontés de divers personnages.
En 1264, Aimeric de la Serre, évêque de Limoges lui légua trente livres. Par son testament de l'an 1400, Bertrand de Veyrac fit de même pour le quart de tous les biens qu'il avait dans cette paroisse auquel s'ajoutèrent vingt francs d'or qu'on devait employer pour sa couverture. En 1628, il est dit que l'église a été « remise », c'est-à-dire remise en bon état par Martial Lapauze, du village de Lapauze, et par « ses valets ».






